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La Classe

"Chaque homme sait une quantité prodigieuse de choses qu'il ignore qu'il sait." Paul Valery

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Présentation

Ce blog est destiné à rendre public le travail produit dans le cadre du cours de français de la 6ème à la 1ère au Lycée français Paul Valéry, à Cali en Colombie. Il montre à la fois des travaux réalisés en classe lors des différentes séquences étudiées mais il est aussi un espace d'expression libre : les élèves sont invités à s'exprimer sur des thèmes en relation avec le cours ou sur des sujets d'actualité comme c'est le cas dans la rubrique "Le billet d'humeur".


Marion MAJEAN, professeur de Lettres modernes.

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Exposition | 17 mai 2010

Exposición 'Bodies', que con personas muertas enseña a entender el cuerpo humano, llega a Colombia

 

En Bogotá, estará en Corferias, desde el 30 de enero hasta el 2 de mayo del 2010.                                              

Tal vez la duda más grande sobre la exposición 'Bodies', que se abrirá al público en Medellín desde el sábado, y luego en Bogotá y Cali, es si los 13 'personajes' que allí dejan ver sus huesos, nervios, músculos y venas estuvieron alguna vez vivos. La respuesta es un contundente sí.

Todos hicieron parte de esta vida y ahora, ya muertos y conservados mediante una técnica desarrollada en los 70, enseñan a entender el cuerpo a los que todavía caminan por este mundo.

Eso y la posibilidad de ver el cuerpo humano en toda su grandeza, la convierten en una de las exposiciones más impresionantes. No en vano, más de 15 millones de personas han pasado por las puertas de una de las nueve versiones que dan vueltas por el planeta.

"Cada una se enfoca en sus sistemas, empezando por el esqueleto y luego en aspectos como músculos, nervios y órganos. Están organizadas para que la gente comprenda de la mejor manera, y tanto como sea posible, cómo funciona el cuerpo", dice Roy Glover, uno de sus gestores, profesor emérito de anatomía y biología celular de la Universidad de Michigan, por mas de 30 años.

Los cuerpos y los 219 órganos que estarán en esta muestra son de personas muertas en China, que donaron su cuerpo a la ciencia. "Son recibidos por escuelas de medicina que los envían a un laboratorio, donde son preservados para nosotros. Son de China porque los mejores especialistas en disecciones de cuerpos humanos viven y trabajan allí", explica el especialista telefónicamente desde Estados Unidos.

La técnica, denominada plastinación, fue desarrollada por el alemán Gunther Von Hagens. En la muestra, los cuerpos están en posiciones que cualquier persona asume en su vida diaria. "Queremos que la gente entienda el cuerpo en su forma dinámica. Mostrar cómo se mueve, cómo funciona en un día normal. Esto ayuda a ver todo de una manera más familiar", dice Glover.

La belleza de la vida real

Para el científico, lo verdaderamente importante es la posibilidad de que la gente cambie la percepción sobre su cuerpo. Para algunos puede parecer un poco estrafalario y hasta irrespetuoso exhibir cadáveres, pero para Glover tiene sentido: "La exhibición no es sobre la muerte, sino sobre la vida. Es una forma de aprender. Los humanos hemos estudiado por siglos los cuerpos muertos y esta exhibición está en esa tradición". Para él, esta es la mejor manera de que las personas tomen conciencia de la frágil maravilla que habitan.

"Si miramos cómo exigimos al cuerpo -dice- tenemos que admitir que las personas no saben mucho de él. Basta ver: la gente fuma y fumar daña al cuerpo. Muchos no hacen ejercicio adecuado, se alimentan mal y no duermen lo necesario. Queremos alertar a las personas sobre el hecho de que el cuerpo es la posesión más preciada y que hay una responsabilidad con él".

¿Críticas? Glover dice que solo las recibe antes de abrir las exposiciones: "Luego, ven que es algo muy real y que está hecho con respeto. Cuando entienden de qué se trata, siempre expresan que es algo que les puede hacer cambiar su pensamiento y entienden que es importante". Eso le ha pasado con gobiernos, gente común y comunidades religiosas, pero al final, parece que todos admiten que fue, cómo mínimo, una experiencia sorprendente.

Claro, el impacto puede ser fuerte: "Entiendo que la mayoría se estremezca, porque estamos acostumbrados a la imagen que transmite Hollywood del cuerpo humano y de su belleza. Pero un cuerpo es otro asunto. Cuando uno entiende el cuerpo desde el punto de vista científico, este revela que bajo la piel hay algo complejo y hermoso. La gente necesita saberlo: por eso, cuando ven los músculos y su belleza, se emocionan y entienden que hay que velar por su conservación".

Desde sólo 15.000 pesos

'Bodies' ha sido vista en alrededor de 200 ciudades del mundo. Sus cuerpos muestran los sistemas esquelético, muscular, digestivo, respiratorio, circulatorio, reproductor y endocrino. (Los cuerpos de las fotos de este artículo no corresponden, necesariamente, a los de la exposición). En Medellín se verá en el Palacio de Exposiciones, desde el 21 de noviembre hasta el 17 de enero. En Bogotá, estará en Corferias, desde el 30 de enero hasta el 2 de mayo del 2010. En Cali, en el museo La Tertulia, desde el 5 de junio hasta el 18 de julio del 2010.

Boletas: público general, de lunes a viernes: 20.000 pesos. Fines de semana: 25.000 pesos. Estudiantes: 15.000 pesos.

DIEGO GUERRERO
CULTURA Y ENTRETENIMIENTO

Article du journal El Tiempo

2010

 

 

Publié par majean à 00:55:02 dans 7 - Actualités Culturelles | Commentaires (0) |

articles cyberfax | 17 mai 2010

cyberfax! est un magazine international en ligne lancé par le CLEMI en 1994.                                 


Des élèves, réunis en comité de rédaction, élaborent leur journal à partir d’articles écrits par des jeunes de tous pays. Ces articles sont signés, illustrés (documents originaux ou libres de droits) et bilingues (français et langue maternelle). Ils sont transmis par courrier électronique. La page d’accueil est mise en ligne le jour de la réception des articles et le journal est consultable au bout de deux semaines sur le site de l’établissement organisateur de l’opération.


Chaque numéro est thématique, les sujets sont choisis par les élèves, accompagnés par leurs enseignants ou proposés par le CLEMI.

cyberfax! met en réseau des jeunes passionnés par l’actualité dans un objectif de respect et de citoyenneté.

21 avril 2010 : À qui tu parles quand t’écris?

Une opération commune entre l’école française de Stockholm et le le CÉJEP de Jonquières au QUEBEC

Cette question, nos parents, curieux ou inquiets, se la posent lorsqu’ils nous voient passer des heures à chater, à envoyer des SMS , des MMS, à participer et échanger sur des réseaux sociaux…
Mais en fait que recherchons nous dans ces nouvelles pratiques de communication?
Se confier ? Se montrer ? Réagir  à des points de vue ? Partager des opinions ? Rencontrer des pairs ? Des plateformes comme Facebook sont-elles suffisantes pour exprimer nos états d’âme comme le sont la lettre, le journal intime, le téléphone ?

Élèves de 2è année du lycée français de Stockholm, nous attendons vos réactions au travers d’articles, de reportages, d’interviews, de photos, de vidéos que nous publierons dans le cyberfax ! du 21 avril 2010.

 

Les articles suivants ont été écrits par des élèves de 3ème B participant au CYBERFAX du 21 avril 2010.

Les autres articles sont consultables en suivant le lien suivant :http://akituparles.free.fr/

Nos futurs « écrivains 

A qui tu parles quand tu écris ? Effectivement,c´est une question que nos parents nous posent souvent. En général on ne leur répond pas ou alors « à des amis ». Et sincèrement même si « à des amis » n´est pas une réponse très réfléchie, c´est la seule réponse possible que je vois, puisque c´est la bonne. Sur msn,facebook,skype, avec le portable etc… on parle à des amis. A des camarades de classe,des voisins et même très souvent, à des personnes que l´on ne peut même pas considérer comme des amis,ce sont des connaissances, mais pas de vrais amis. Des personnes qui ne cherchent pas à nous comprendre et qui sont capables de nous critiquer et même de nous juger.  Et de quoi leur parle-t-on? Vraiment comment voulez vous que je réponde à cette question si la vérité c´est qu´on parle de choses complètement banales! Et lorsque on a besoin de parler de choses un peu plus intimes on utilise bien d´autres moyens de communication beaucoup plus discrets et plus traditionnels.

 

             Souvent les personnes arrivent chez elles et allument l´ordinateur. Mais pourquoi ? « Car il y a rien d´autres à faire »,« car c´est la seule chose qui fait qu´on ne s´ennuie pas »,« Car cela nous distrait »,« Car ça fait de la compagnie,tu ne te sens pas tout seul chez toi,tu te sens connecté avec d´autres personnes ».

Voila les réponses que j´ai reçues lorsque j´ai enquêté. Pourtant il y a des milliers d´ autres choses à faire ! Que pensez-vous du journal intime ? La lecture et l´écriture ? Et si on a besoin d’être connecté, pourquoi nos grands parents ne reçoivent-ils plus de lettres de notre part ? Combien de personnes sont capables de prendre une feuille et d´écrire une pensée, un poème,un rêve, un sentiment à eux-mêmes tout simplement? Pas beaucoup. Je vous assure.

N’est-on pas en train de remplacer la véritable communication ? Et puis « pour ne pas se sentir seule » on est quand même plus de six milliards sur la terre !

  

             Et comme j´ai dit tout à l´heure, on parle à des amies. Et que se passe t-il avec la famille ? Généralement on a des frères, soeurs, cousins…dans notre liste de contacts. Mais on ne leurs parle pas, ou presque pas. Pourquoi ? Pourquoi parle-t-on des heures et des heures avec des amies,qui de toute façon ne durent pas toute la vie,et que l´on voit très fréquemment alors qu’on ne parle presque pas à notre famille ? Les jeunes d´aujourd´hui ne peuvent pas vivre sans un ordinateur, un portable...Ils sont tous des « accros ». Lorsqu´ils entendent le petit bruit caractéristique de messenger qui annonce que quelqu’un est en ligne, ils courent pour voir qui c’est ,et devinez quoi ? c´est presque toujours une simple connaissance qui nous dit : « coucou ça va ? », c’est profond…

            Et voilà la réponse à toute la question ! On est stupides ! On passe des heures sur des moyens de « communication » et/ou « d’expression » qui ne sont que des sites qui exposent notre vie privée ; et on accepte bien des conditions pour accéder à ces sites là.

 

            Je réponds ainsi à cette  question qui a beaucoup attiré mon attention. Un peu familier, oui, c´est vrai mais c´est ce qu´il faut pour être écouté et même pris au sérieux : il faut être franc et direct. Et pourtant, moi aussi je suis une ado,et je suis dans la liste des « accros ». Et je sais que beaucoup d´entre nous disent « je suis comme je suis et j´ai pas envie de changer » Je vous pose donc une question : êtes-vous sûrs que vous ne voulez pas changer ? Que vous ne voulez pas lâcher quelques minutes votre ordinateur, votre « BiBi » (Black Berry) ou  quoi ce soit d’autre? Vous avez une vie entière à découvrir et vous avez beaucoup de choses à dire et la façon de le faire n’est pas la meilleure. Pourquoi ne pas commencer à parler aux gens qui nous apprécient vraiment, face à face ? Je vous laisse un peu de travail. Vous avez un cerveau non !? Alors !? Pensez-y...

 

 


                                                                                 
 Lupita E., 3ème B 

Lycée Français Paul Valery de Cali, Colombie

RÉSEAUX SOCIAUX: UNE MODE DANGEREUSE?

 

         Qu'est-ce que vous faites lorsque vous êtes sur internet? “Je vais sur Facebook” nous répondent plusieurs jeunes quand on leur demande. Le XXIe siècle: c'est le boom des réseaux sociaux. En pleine apogée, Facebook, Twitter, Hi5 et MySpace entre autres, voient le nombre d'utilisateurs se multiplier de plus en plus chaque mois. En effet, actuellement,Facebook héberge plus de 350 million d'utilisateurs;Twitter, plus de 18 millions à la fin de 2009 et on estime que plus de 26 millions à la fin du 2010;Hi5 accueillait 70 millions à la fin de 2007 ainsi que MySpace accueillait plus de 200,5 millions à la fin de cette même année.

LE POURQUOI DES RÉSEAUX SOCIAUX:

         Qu'est-ce qui nous pousse à utiliser les réseaux sociaux? Il y a plusieurs facteurs qu'il faut prendre en compte pour répondre à cette question. Principalement, c'est la mode qui nous incite à appartenir à ces réseaux. Pour nous, la vie tourne autour des modes, et maintenant la mode c'est Facebook. Parallèlement à ça, on retrouve le désir de faire partie d'une communauté et de se montrer au monde. En effet, les réseaux sociaux sont une parfaite illustration de la mondialisation, car ils permettent d'être tout le temps en contact avec des personnes du monde entier, qui vont des plus intimes amis jusqu'à des inconnus. Lors de l'adolescence, on exprime notre façon d’être en téléchargeant des photos ou en écrivant d'une certaine manière sur les walls de nos amis. Ces réseaux sociaux nous donnent la possibilité d’avoir des nouvelles de la vie des autres. De plus, entrer dans ce monde,virtuel c'est une façon de ne pas nous sentir seuls.

 

LES CONSÉQUENCES DES RÉSEAUX SOCIAUX

         L'utilisation de ces réseaux entraîne aussi plusieurs conséquences. On peut voir comment la communication a évolué et maintenant le monde virtuel a pris du terrain. Les téléphone, les SMS ont été remplacés par les mails et les réseaux sociaux ainsi que par la messagerie instantanée. La façon dont les moyens de communication ont évolué, ont fait changer la façon de communiquer avec les autres. En plus, une conséquence plus terrifiante, ce sont les divers risques qu'entraîne l'utilisation de ces pages sur internet. L'information déposée sur le site, n'est pas très privée et beaucoup de tiers ont accès à elle. Les photos de profil de mineurs sont utilisée pour faire de la pornographie infantile en manipulant les photos. Les actualisations d'état peuvent provoquer la rage de certains ex-petits amis, ou la diminution du niveau de sécurité de votre maison lorsque vous écrivez votre emplacement géographique. De cette même façon, les voleurs étudient vos habitudes pour savoir quel est le moment le plus approprié pour entrer en action. Globalement, la vie privée n'existe pas sur internet, ce qui est un grand risque dû aux nombreuses information que l'on dépose sur ces sites. C’est donc aussi à des gens malintentionnés que l’on écrit !

         Au cours de ces dix dernières années, le monde virtuel a commencé à mûrir et les réseaux sociaux, regroupant plusieurs millions d'utilisateurs, se sont développés. Comme toutes les choses, les réseaux sociaux ont leurs avantages et leurs inconvénients. D'une part, c'est une nouvelle technologie qui permet d'être en contact tout le temps avec le monde entier, mais d'autre part, elle entraîne de nombreux risques. C'est à vous de décider si vous préférez être à la mode ou être en sécurité.

 

Par Matias Z.et Valentina M., 3ème B,

Lycée français Paul Valery, Cali, Colombie

 

Publié par majean à 00:25:20 dans 9- Les Articles | Commentaires (0) |

les enfants de la rue | 17 mai 2010

LES ENFANTS DE LA RUE

            Plus de 2 millions d’enfants en Colombie sont en train de travailler et de mendier dans les rues, aux feu rouges  ou comme employés de maison. Selon la loi, il est illégal qu’un enfant de moins de 16 ans travaille…

 

            On observe aux feux rouges, des dizaines d’enfants qui vendent des chewings gums et différentes choses comme des journaux ou simplement des stylos…  Oui, c’est facile de trouver cela en Colombie : des sortes de «supermarchés » dans la rue à moins d’un mètre de votre voiture. Voir des enfants, des êtres humains  en train de travailler…C’est une INFAMIE ! Mais qui sont les personnes responsables ? On dit qu’il y a des gens qui ont une « fabrique d’enfants » dans laquelle ils emploient des enfants pour mendier ou pour travailler dans la rue, ils emmènent les enfants dans la matinée dans les rues pour qu’ils fassent leur travail et à la nuit ces gens là prendraient l’argent que les enfants ont gagné au cours de la journée…    Mais ce n’est  pas la seule cause.  La pauvreté, le manque d’éducation sont aussi responsables de cette indignité. Moi-même, dans un bidonville, où les gens habitent dans de mauvaises conditions de vie,  j’ai rencontré des enfants qui travaillent  avec leurs mères : celles-ci parfois doivent travailler avec leurs enfants pour entretenir la famille : c'est-à-dire simplement et véritablement  ces familles doivent survivre et ne pas vivre parce qu’ils sont entre la misère et l’inégalité. Tout le monde  le sait, mais personne ne fait rien

En ce moment  plusieurs personnes  sont en train de penser et dire « C’est super…Je mange un délicieux sandwich avec mes amis…C’est parfait…La vie est parfaite…Il n’y a rien de plus  beau …» Mais ils tombent dans le vice de l’ignorance…Ces personnes là ne connaissent pas la réalité de la Planète et de la Colombie, ils vivent dans une bulle qui ne leur permet pas de connaître la vie réelle. Il faut réagir …Penser aux autres…Bon mais tout n’est pas si mauvais, il y a des organisations comme la « Croix Rouge », « Don Bosco » qui luttent pour  les  droits de l’hommes et spécialement  pour ceux des enfants et contre la violation des droit de l’enfant pour de meilleurs conditions de vie.

 

 

Mais s’il  y a des  points positifs,  il faut réagir. Penser aux autres. Lutter pour l’égalité  des personnes les plus vulnérables : les enfants. Comment le faire ? Premièrement, il faut s’informer  de la situation  des enfants en Colombie. Deuxièmement, connaître vos  droits et vos devoirs dans la société. Cela permet que ceux-ci ne soient pas bafoués en conséquence vous ne serez pas vulnérables –C’est pour ça, mes chers lecteurs aider les autres ceux qui ne connaissent pas leurs droits…Aidez votre pays, Aidez les enfants en vous aidant vous-même…

 

Alma O. (3ème B) 2008-2009

Publié par majean à 00:00:32 dans 9- Les Articles | Commentaires (0) |

Le sida : mort civile | 16 mai 2010

SIDA : LA MORT CIVILE

Le SIDA gagne du terrain. Beaucoup d’ados de notre ville n’en ont pas toujours  conscience. Ils s’interrogent, ont peur … mais ils ne savent pas forcément comment se protéger. La désinformation est aussi contagieuse.

 

L'épidémie de SIDA continue à se propager dans le monde entier sans que l’on puisse trouver un vaccin pour l’éviter. Il y a plus de 40 millions de malades dans  le monde entier selon ONUSIDA en 2006. Mais n’y aurait-il pas un autre problème dans notre société autrement tout aussi inquiétant que l’absence de vaccin ?

Si on vous explique que le SIDA est le Syndrome d'Immunodéficience Acquise et que c’est une maladie causée par le Virus de l'Immunodéficience Humaine, VIH, qui agit sur le système immunitaire des hommes et détruit les défenses naturelles du corps, croyez-vous que vous êtes conscient de la gravité de la maladie ?  

LE SIDA ATTAQUE NOTRE MONDE

La pandémie actuelle a commencé en Afrique Centrale, après elle a atteint toute l’Afrique pour enfin arriver dans les pays riches qui ne s’en inquiétaient pas jusqu’à ce qu’ils soient affectés.

L’ère du Sida a commencé officiellement le 5 juin 1981 quand des scientifiques nord- américains découvrent la nouvelle maladie. A cette époque les victimes du SIDA sont isolées par leurs amis et par leurs familles. Les enfants ne sont pas acceptés dans les écoles car les parents des autres élèves protestent. Les gens craignent d’être auprès des infectés car ils pensent que le virus du VIH peut se transmettre lors d’un contact occasionnel comme donner la main, s’embrasser ou partager des outils avec une personne infectée. La question est, après presque 30 ans de découverte de la maladie, y-a-t-il eu des changements dans la société pour accueillir les malades ?

La réponse est simple et tout le monde la connaît : « NON ». L’explication est aussi simple, la société ne connaît pas la maladie, elle ne connaît pas les vrais risques qu’on court quand on est prés d’un malade, elle ne sait pas comment se protéger et elle craint d’être aussi infectée.  

On ne va pas nier que le Sida constitue encore une énigme très grande pour les scientifiques du monde entier, mais il y a aussi des progrès comme les médicaments antirétroviraux qui freinent le progrès de la maladie et aident les malades à avoir une vie longue et relativement normale. Il y a aussi les progrès par rapport à la connaissance des risques d’infection et la manière d’éviter des nouvelles infections.

LE SIDA Tout près DE NOUS

En 1985, est apparu le premier cas de SIDA à Cali selon le Secrétaire Municipal de la Santé et jusqu'à en 2004 ils en ont enregistré 8840 cas. Le problème est que pour deux patients qui se déclarent huit ne le font pas.

Le SIDA va de paire avec la pauvreté car il se développe seulement en absence de traitement, en absence de moyens financiers et, surtout, en absence de soutien et d’amour de la part des proches. Même si on a trouvé des médicaments pour traiter la maladie, ils sont très coûteux: mensuellement le traitement d’un malade peut coûter jusqu'à 2 millions de pésos sans compter le traitement psychologique, et comment les patients peuvent-ils se traiter quand, parfois, ils n’ont même pas de quoi manger? Le gouvernement, pour sa part, ne donne pas la quantité suffisante de médicaments car, vu le prix, ils préfèrent ne pas dépenser tout cet argent.

VIVRE AVEC LE SIDA

Les malades sont marginalisés, ils ne font pas partie de ce monde et, le plus triste est que  cela est dû à l’ignorance des hommes et des femmes et leur désintérêt.

On ne va pas te dire son prénom, c’est une personne qui vit avec le virus du VIH depuis 6 ans, il en a 19. Voici l’histoire de quelqu’un qui veut raconter comment on vit avec cette maladie.   

« En ce moment tu ne meurs pas du VIH, les médicaments ont un effet spectaculaire. Avoir le SIDA c’est comme  être diabétique, on doit prendre des cachets pour le restant de la vie et c’est fini. On se sent très bien.  Le problème du malade du SIDA c’est la mort civile, pas la mort physique. Même s’il y a une loi qui dit que personne peut te discriminer… Ça reste lettre morte. »    

Les personnes qui sont infectées par le virus du VIH ne sont pas différentes des autres, nous sommes tous susceptibles de contracter le virus. En plus physiquement on ne voit pas les changements ; les symptômes peuvent prendre du temps à apparaître et si les malades prennent le traitement antirétroviral ils sont relativement sains.

Le fait d’être malade n’ enlève pas les droits humains. Dans la majorité des cas, malgré les crises émotionnelles, les personnes apprennent à vivre avec le VIH ou le SIDA et donnent plus de valeur à leur vie, ils en profitent avec beaucoup plus d’intensité et d’amour que ceux qui ne sont pas malades.

Laura D. Natalia B. Carlos P. (3ème A) 2008-2009

 

 

 

 

 

 

 

Publié par majean à 23:42:55 dans 9- Les Articles | Commentaires (0) |

tourisme sexuel | 16 mai 2010

Carthagène: Paradis du sexe

Il y a désormais aujourd’hui plus de 1 million d’enfants au monde exploités dans le tourisme sexuel. Or,  Carthagène est un des endroits les plus fréquentés pour ce genre de délit.

 

  Lorsque nous  voyageons à Carthagène pour de merveilleuses vacances aux caraïbes nous ne voyons que de belles plages, des vagues, du soleil… Mais derrière tout ceci il existe une autre facette de la ville cachée par les autorités et ignorée par de nombreuses personnes. Du fait que la violence, la pauvreté et la misère inondent des quartiers comme Nelson Mandela à Carthagène, beaucoup d’enfants et d’adolescents sont forcés de rentrer dans ce « business ». Des mineurs de 3 à 17 ans sont exploités et soumis à ce type de prostitution. Yesid Torres, un jeune de 15 ans est mort d’une surdose de cocaïne. En échange de nourriture et de drogues il devait travailler sexuellement pour un pédophile italien : Paolo Pravisani. Des milliers de touristes étrangers arrivent aux ports de la ville chaque année. Vendeurs, chauffeurs de taxis et d’autres personnes dans la rue offrent du sexe aux visiteurs: des filles et des garçons. L’affaire n’est pas chère donc attirante (1000 à 2000 pesos). La plupart des touristes sont italiens, espagnols et canadiens.

Ces rapports sexuels présentent des dangers pour la santé des enfants : soit ils sont atteints par des maladies comme le Sida, soit, si leur corps n’est pas complètement développé, les organes internes sont blessés. D’autre part, des filles très jeunes tombent enceintes et si elles ne sont suffisamment fortes, elles meurent.

Selon la convention des droits des enfants, dans les articles 34 et 36, l’État condamne toute exploitation sexuelle et abus des mineurs, or l’Etat n’agit pas. Il existe une ONG appelé Renacer, une fondation qui cherche à aider ces jeunes à reconstruire une vie.

Finalement, pour que cette infâme réalité cesse, on n’a pas besoin d’un héros. Nous pouvons aider les habitants des quartiers défavorisés ou bien aider seulement  dénoncer ce crime. Visiter un pays m’implique pas de commettre ce délit.

Gabriela N. Angela C.. (3ème A)

2008-2009

 

 

 

 

 

Publié par majean à 23:34:56 dans 9- Les Articles | Commentaires (0) |

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